| |
 |
|
Fedzine a organisé le 14 juin 2007 une première soirée pluridisciplinaire sur le thème de l'Europe culturelle avec pour volonter de marier les arts et de débattre sur un sujet qui nous concerne tous en tant que citoyen européen. Vous retrouverez sur cette page les différents documents, vidéos, photos et contacts relatifs à cet évènement.
Pour tout question ou complément d'informations, n'hésitez pas à nous contacter à la page suivante. D'autres soirées de ce type auront lieu cet automne. |
Une petite citation pour commencer …
« Nous, représentants d’États membres de l’Union européenne, convaincus que la culture est à l'origine de l’Europe dans laquelle nous vivons et qu’elle représente une dimension fondamentale de l’identité et de la citoyenneté européennes, nous engageons à faire de la culture une priorité de la construction européenne.
Nous réaffirmons que la culture contribue également au développement économique, à l'emploi et à la cohésion sociale et territoriale, ainsi qu’au rayonnement de l'Europe dans le monde ».
Déclaration en faveur d’une charte pour l’Europe de la culture,
Rencontres pour l'Europe de la Culture - 2 et 3 mai 2005
L’à propos…
Parler de l’Europe, sous un angle comme celui de la culture, pose régulièrement, au-delà de la langue, le problème des mots. De leurs sens, logiques parfois. Déductifs, implicites voir instinctifs, le plus souvent.
Qui est aujourd’hui dans la capacité de donner une définition, claire, précise, concise, et immédiatement compréhensible par tous, de mots en apparence ordinaires comme Europe, Culture, Identités, Citoyenneté ?
Débattre, développer une idée, un concept, à propos de l’Europe, aussi consensuellement que possible, nous renvoie irrémédiablement au piège de la facilité d’utilisation de mots prêt-à-l’emploi. Des mots à première vue simples, cohérents, logiques, mais qui, utilisés inlassablement, finissent par se révéler n’être que truismes et poncifs. Des stéréotypes qui étouffent ainsi toutes perspectives du besoin qui les avait pourtant fait naître : celui de la compréhension. Au sens littéral du mot. Autrement dit, ce dont il est avant tout question : d’échange, de partage, d’enrichissement mutuel, voire de communion.
L’erreur serait de penser qu’il s’agit là, simplement d’un problème de divergence - ou de manque - de sens et de définition dans le choix des mots que l’on accole au discours. De fait, il est en amont. Car c’est bien avant tout une problématique d’ordre structurel qui voudrait qu’en toute logique, on respecte le cheminement - et donc chaque étape - de la pensée qui va de la rencontre à la compréhension.
Aussi, il nous a semblé opportun de débuter en appréhendant d’abord le désir ou le besoin d’une « Europe culturelle », par son commencement. Par un simple mot. Le mot évènement, qui se place sans réserve à l’origine même de l’idée de cette Europe.
A vrai dire, de ce qui est à l’origine de ce que l’on appelle aujourd’hui : culture, civilisation, humanité.
C’est la Rencontre.
- Qu’est-ce qu’une rencontre ? Quel sens revêt-elle ?
- Qu’est-ce qui se manifeste à travers une rencontre entre plusieurs personnes ? - Entre un peuple, une nation, une culture et une autre ?
- Entre un artiste et une œuvre ?
- Quelles sont les structures permettant ces rencontres et facilitant ainsi les échanges au niveau européen ?
- Quelles en sont les perspectives d’avenir ?
Concert et Interview d'ALMA
Interview réalisée par Antoine Jeanjean
|
|
|
ALMA était invité à cette soirée européenne pour nous faire danser bien sûr mais aussi pour nous parler de leur investissement dans les échanges européens.
Pour tout contact concernant cette revue, vous pouvez joindre Bruno Sinou via notre formulaire (nous transmettrons les emails)
Pour plus d'infos : www.almasound.com
|
Transition - Théâtre
Par Delphine Herrmann, Alexandre Dimian et Julien Ratel.
Retrouvez ici la vidéo dans quelques jours
|
Transition - Micro-Trottoir "Quelques mots pour définir l'Europe"
Réalisé par Camille De Rouville - De l'association @xé libre
|
Les Expériences
Trois invités ont accepté de présenter leurs structures en expliquant comment ils ont réussi à monter des projets européens en s'appuyant sur des réseaux existants mais aussi en utilisant leur réseau d'amis européens. Nous ne nous restreignons pas au pays de l'Union Européenne, car dans notre esprit, les Balkans font partie intégrante de cette union des peuples. Petit tour d'horizon de ces 3 beaux projets qui ont permis à des européens d'échanger et de vivre des expériences riches :
Retrouvez ici la vidéo d'intro dans quelques jours
Revue sur la culture des Balkans : Au sud de L'Est
Présentée par Anne Madelain, Rédactrice en chef de la revue Au sud de l'Est
|
|
|
Au Sud de l'Est est une revue sur les Cultures des Balkans aux Editions Non Lieu. Pourquoi et comment cette revue a-t-elle vu le jour ?
Au moment où l’Union Européenne s’apprête à s’élargir vers l’Europe du sud est, une dizaine d’années après la fin des conflits sanglants qui ont déchiré la région, ces pays (y compris la Roumanie et la Bulgarie), leurs habitants et leurs cultures s’avèrent encore pour l’Européen de l’ouest bien mal connus.
A l’heure où l’on s’interroge sur les frontières de l’Europe la capacité d’absorption de l’Union vis-à-vis d’éventuels nouveaux membres, la notion de culture européenne refait son apparition dans le débat public. Il paraît essentiel de s’ouvrir aux productions culturelles la péninsule balkanique dont l’Histoire, loin d’être « locale » et séparée de la notre, comme on a tendance à le croire, est traversée des grands événements qui ont fait l’Europe d’aujourd’hui (depuis le schisme entre Byzance et Rome jusqu’à l’occupation ottomane, du communisme aux utopies tiers-mondistes, de la division de l’Europe au réveil des préoccupations « identitaires »…)
« Les Balkans s'identifient souvent à l'Orient de l'Europe, en fonction de l'angle sous lequel on les observe et du point de vue que l'on adopte. On a répété à maintes reprises que, considérée du centre de notre continent, cette “zone de turbulence” commence probablement déjà près de Munich ou des vieilles murailles de Vienne » (…), écrit Predrag Matvejevich. Le Sud est européen, aux limites incertaines et disputées, menacé d’enclavement par la multiplication des frontières, est aussi une zone de carrefour, un fantastique creuset d’influences humaines, culturelles, linguistiques, religieuses.
Or ces pays souffre encore d’un déficit d’images, d’un manque récurrent d’informations (combien de guide touristiques sur Bucarest ou Belgrade ?) et -comme l’ont montré les analyses sur la formation de l’imaginaire sur les Balkans en Occident- de clichés négatifs persistants. L’éclatement sanglant de la Yougoslavie dans les années 90 a réactivé cette tendance, qui est venue occulter la recherche des causes des conflits et provoquer l’isolement de la région toute entière.
On néglige ainsi souvent l’apport de l’Europe du sud-est à la culture commune : Tristan Tzara, Eugene Ionesco, Ivo Andric, Emil Cioran, Mircea Eliade, Danilo Kis, Tvetan Todorov mais aussi plus récemment le compositeur Goran Bregovic, les chorégraphes Josef Nadj ou Angelin Preljocaj, la plasticienne Marina Abramovic, le dessinateur Enki Bilal puisent largement leur inspiration dans leur appartenance à un univers culturel original et paradoxalement totalement européen.
Les liens culturels entre eux et nous (depuis les avant-gardes artistiques du début du XXe siècle jusqu’aux expressions artistiques les plus contemporaines), les passages, les influences et les emprunts mutuels dans le domaine des idées et des arts (voir l’engouement français actuel pour les musiques dites « balkaniques ») sont nombreux. Sans compter que venir des zones « périphériques », présente aussi des avantages, comme celui de porter sur un monde à la fois fragmenté et mondialisé un regard particulièrement aigu. En effet, avec les bouleversements politiques et sociaux récents qu’ont connus leurs pays respectifs, les artistes du sud-est européen nous parlent de nous autant qu’ils nous parlent d’eux, de notre destin commun dans un monde globalisé, où les avancées technologiques voisinent avec les conflits archaïques.
Nous avons donc la conviction non seulement que nous partageons une culture commune qui s’enrichit du dialogue, mais aussi que ces pays, justement parce qu’ils se trouvent sur nos frontières (frontières à la fois géographiques et symboliques), peuvent nous aider à nous penser nous-mêmes.
Rappelons que la connaissance de ces cultures en « petites » langues, revient souvent à l’enthousiasme de quelques (trop rares) traducteurs, éditeurs, journalistes, professeurs, passeurs…. Il reste encore beaucoup de livres non accessibles au public francophone : œuvres de jeunes auteurs, « classiques » de la littérature européenne pas réédités, essais sur les Balkans écrits de l’intérieur, etc. Ainsi pour faire connaître ces pays dans le monde francophone, les outils sont encore rares, les échanges universitaires commencent à peine, les visas sont un obstacle à la circulation, il n’y a ni politique culturelle d’échanges réellement organisée au niveau européen, ni capacité financière pour monter de grosses productions artistiques communes. Peu d’éditeurs et encore moins de librairies spécialisées en France suivent l’actualité littéraire des Balkans et les centres culturels des pays concernés sont eux-mêmes très dépourvus de moyens.
Au sud de l’Est : un projet éditorial
Destinée à ouvrir ses colonnes à des intellectuels souvent peu traduits en français, mais aussi à présenter des artistes contemporains souvent très cosmopolites, Au sud de l’Est est une revue pluridisciplinaire qui s’adresse aux esprits curieux de découvrir cette autre Europe qui est la notre. Les créateurs de la revue ont voulu que l’élargissement de l’Europe soit aussi l’occasion d’un réel approfondissement, dans laquelle la culture joue un rôle de premier plan. Crée en 2006 et dotée d’un comité de rédaction et de correspondants dans les pays du sud est européen, Au sud de l’est entend œuvrer pour une meilleure connaissance des cultures et des peuples du sud-est de l’Europe et favoriser la traduction de textes inédits et l’écriture de textes et images d’auteurs, les problématiques transversales.
Par son titre, elle manifeste sa volonté de ne pas circonscrire dans des frontières souvent plus idéologiques que géographiques (« Balkans »), une culture vivante et en mouvement. L’approche est volontairement régionale (pas de dossier « pays ») et transdisciplinaire. La revue présente des artistes connus et reconnus au delà de leurs frontières (Danilo Kis, Goran Bregovic, Silviu Purcarete, etc.), comme les travaux de jeunes artistes et s’applique également à faire connaître des œuvres qui bien que majeures dans la production européenne, n’ont pas forcément trouver réception en France.
Elle s’ouvre aussi aux analystes, universitaires, philosophes, historiens, sociologues d’ici et de là-bas dont les textes sont souvent peu disponibles en français (par ex, Dina Iordanova sur le cinéma des Balkans, Ivan Colovic sur la musique du monde, Andrei Plesu, Rusmir Mahmutcehajic, Milan Popovic sur l’Europe, etc.). La périodicité bi-annuelle correspond aux moyens de fonctionnement d’une rédaction par l’instant entièrement bénévole et entend permettre un travail soigné et cohérent sur les textes et les images (200 pages environ). Le comité de rédaction est constitué de professionnels de la culture et du journalisme, qui, de par leurs parcours professionnels, personnels et artistiques, travaillent en relation avec l’Europe du sud est. (cf liste jointe)
Les contributeurs ont jusqu’à présent accepté de céder leurs textes et images gracieusement, ce qui témoigne de l’intérêt que revêt pour eux une telle publication ainsi que leur adhésion au projet éditorial. Néanmoins la stabilisation à terme du projet éditorial nécessite de constituer un budget pour rémunérer les textes, la reproduction des images et les traductions, en plus du travail de rédaction et d’édition.
Comment se met en place une revue européenne ?
Dès le premier numéro, Au Sud de l'Est a développé des partenariats avec les institutions culturelles visant à une meilleure connaissance des cultures du sud est européen en France, au dialogue interculturel et aux échanges entre la France et les pays de cette région. La question des politiques culturelles et l’exploration de la richesse multiculturelle de l’Europe sont également au cœur de leurs préoccupations. Au Sud de l’Est entend être un élément du dialogue entre les cultures de l’Europe du sud est, dont les frontières sont encore bien souvent étanches. Elle se fait l’écho des manifestations culturelles sur cette région en France et en Europe.
Elle collabore régulièrement avec la Maison d’Europe et d’Orient (www.sildav.org) à l’organisation de tables rondes et soirées culturelles. Elle participe également aux salons, aux colloques, aux festivals : Festival de cinéma de Douarnenez (www.festival-douarnenez.com), D’encre et d’exil (Bibliothèque publique d’information, Paris, décembre 2007), Rencontres européenne du livre de Sarajevo organisées par Forum Bosna (www.ifbosna.org.ba), Meeting, Balkan Transit… Un projet de séminaire international en collaboration avec l’Assemblée européenne des citoyens (AEC), Forum Bosna, et le Centre André Malraux est en cours de préparation.
Au Sud de l'Est est partenaire de la Fondation culturelle Corona (Iasi) pour le projet de promotion de la jeune littérature de Iasi, « Ferestre de hartie » (Fenêtres de papier) (2007-2008) Elle est en relation avec des réseaux européens comme Eurozine, fédération de revue européenne.
Mais Au Sud de l'Est est avant tout une mobilisation d’individus (artistes, écrivains, intellectuels, traducteurs, éditeurs, enseignants, passeurs, etc.), animés du désir d’échanger, de transmettre, de confronter, de rencontrer…
Pour tout contact concernant cette revue, vous pouvez joindre Anne Madelain via notre formulaire (nous transmettrons les emails)
Pour plus d'infos : www.editionsnonlieu.fr
Retrouvez ici la vidéo dans quelques jours
Transition - Micro-Trottoir "Les Médias et L'Europe"
Réalisé par Camille De Rouville - De l'association @xé libre
|
|
Association européenne d'échanges musicaux : Mostar-Style
Présentée par Bruno Sinou et Elsa Boutillier, de l'association Mostar-Style
|
|
|
Cette association fondée en 2002 par un groupe de musiciens parisiens a pour but le dialogue interculturel en Europe notamment grâce aux musiques actuelles, et ce par l’organisation de spectacles vivants et de tournées, ainsi que par la production, la promotion et l’accompagnement d’artistes européens.
Le champ d’action de Mostar Style est en particulier focalisé sur le développement des échanges artistiques est/ouest par le biais de projets transeuropéens.
Elsa Boutillier a tout d'abord présenté Le Danube Projekt qui avait pour but initial d'organiser un festival itinérant sur une péniche aménagée en salle de concert avec des après-midis réservés à des débats / expo / réflexion sur les échanges culturels et le développement durable. Ce projet aurait été l'occasion de rencontres et d’échanges entre des musiciens de différents pays, d'organiser des concerts à travers l’Europe, de développer un réseau de professionnels indépendants afin de favoriser l’émergence d’une scène européenne des musiques actuelles et enfin de participer à la prise de conscience d’une identité européenne et au rapprochement entre les jeunes générations de l’est et de l’ouest du continent.
Cependant, à cause d'un manque de compétences administratives et fluviales, d'absence de financements européens et d'un budget prévisionnel trop important (300 000 euros), le projet n'a pas pu voir le jour. Cependant, le Danube Projekt à l’heure actuelle a permis d'inviter en France entre 2005 et 2006 grâce au Partenariat avec Eurolines 5 groupes :
* d'Allemagne : Leos den - http://www.leos-den.de/ et Jamaram - http://www.jamaram.de/
* d'Autriche : Fatima Spar und die Freedom Fries - http://www.freedomfries.at
* de Slovaquie : Mango Molas - http://www.mangomolas.sk
* de Bosnie : Zoster - http://www.zoster.ba

L'association a aussi permis d'organiser deux tournées d’Alma en Europe de l’Est, avec une autre à venir. Elle a aussi permis le développement d’un réseau de professionnels indépendants afin de favoriser l’émergence d’une scène européenne des musiques actuelles.
L’association loi 1901 fondée en 2003 est gérée comme une entreprise, elle est dirigée par un directeur artistique, contrôlé par le bureau. Son chiffre d’affaires (autofinancement total) : 2006 (exercice 3) : 15 000 euros - CA Prévisionnel 2007 : 45 000 euros. Aujourd’hui, elle rassemble 15 membres actifs partout en France et d’autres disséminés au Liban, en Europe ou en vadrouille. Des groupes locaux de bénévoles concrétisent la pérennité de nos projets dans les pays avec lesquels l’association travaille. Des outils informatiques libres de droits (outil DJANET) et des méthodes d’organisation sont développés et constamment améliorés.
Pour tout contact concernant cette association, vous pouvez joindre Elsa boutillier via notre formulaire (nous transmettrons les emails)
Pour plus d'infos : www.mostar-style.net
Retrouvez ici la vidéo dans quelques jours
|
Réseau européen du jeune cinéma : NISI MASA
Présentée par Joanna Gallardo , Chargée de Projet au bureau Européen de Nisimasa
|
|
|
NISI MASA est un réseau européen du jeune du cinéma présent dans 19 pays qui regroupe des jeunes cinéastes, étudiants et passionnés de cinéma.
Ce réseau d'association a été fondé en 2001 par Matthieu Darras. Il regroupe désormais 19 associations d'Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Finlande, France, Allemagne, Hongrie, Italie, Kosovo, Macédoine, Pays Bas, Pologne, Roumanie, Russie, Espagne, Suède, Turquie et Angleterre.
Le but est de découvrir de nouveaux talents et de développer des projets inter-culturels. Mais leurs ambitions ne s'arrêtent pas là et NISI MASA cherche à stimuler la conscience européenne par le cinéma en créant une plateforme de discussion et de partage entre les jeunes cinéastes européens.
Les Activités principales concernent l’organisation d ’un festival de court-métrages annuel européen, d’ateliers sur les prises de vues, de sons et l’écriture, de conférences et séminaires sur le cinéma. Cette association reçoit le soutien des réalisateurs Emir Kusturica, Dani Levy, Dominik Moll, Fernando Trueba
Le but est aussi de promouvoir les courts métrages (DVD, bande annonce, …) et d'éditer des publications.

|
|
Joanna Gallardo a présenté au public un court métrage de la réalisatrice serbe Ljiljana Cavic "Some Senses, Some Citie". C'est l'histoire d'une femme et de ses rencontres avec des villes et des endroits en Europe où elle n'a jamais été. Elle n'a, en tant que citoyenne serbe, jamais eu la chance d'obtenir un visa pour quitter le pays. Elle a juste eu la possibilité d'imaginer quels auraient été ses découvertes. Et elle l'a fait...
|
Pour tout contact concernant cette association, vous pouvez joindre Joanna Gallardo via notre formulaire (nous transmettrons les emails)
Pour plus d'infos : www.nisimasa.com
|
Transition - Micro-Trottoir "Erasmus et Education"
Réalisé par Camille De Rouville - De l'association @xé libre
|
Le chapitre absent de cette première rencontre Jeux Dits Cabaret restera l'éducation. Nous aurions souhaité avoir quelqu'un d'un des programmes d'échanges européens. Ce n'est que partie remise ! Nous vous invitons à visionner ce dernier Micro-Trottoir qui montre à quel point l'éducation paraît importante aux yeux du grand public pour favoriser les échanges entre pays européens.
Transition - Théâtre
Par Delphine Herrmann, Alexandre Dimian et Julien Ratel. |
Retrouvez ici la vidéo dans quelques jours
Conclusion
Cette première soirée aura permis d'aller à la rencontre de projets particulièrement riches en échange, en partage et en expériences humaines. L'Europe est un vivié de cultures particulièrement riches et variées. Il est de notre devoir d'ouvrir notre esprit à cette diversité d'arts et de cultures. Nous espérons que ce dossier vous apportera de nouveaux contacts et de nouvelles idées de collaborations européennes.
Organisation
Cette soirée a été organisée par Patrick Herrmann, du magazine @xé libre et Antoine Jeanjean, du magazine Artmaniaque au Cabaret Le Canotier à Paris.
Pour tout contact, vous pouvez utiliser le formulaire disponible à la page suivante
Remerciements
Nous tenions à remercier tous les bénévoles qui ont permis à cette soirée de voir le jour. Sayma Gouffi et Camille de Rouville pour la captation et les réalisations vidéos, Delphine Herrmann, Alexandre Dimian et Julien Ratel pour leurs pauses théâtrales pleines d'humour, le groupe ALMA pour la qualité du concert qu'ils nous ont offert, nos trois invités Anne Madelain, Joanna Gallardo et Elsa Boutillier pour leur intervention, le cabaret Le Canotier pour leur accueil et le public chaleureux qui a offert une discussion fort intéressante.
|